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EUCLEG : réduire la dépendance de l’Europe et de la Chine aux protéines végétales importées [H2020]

Amélioration des légumineuses fourragères et à graines afin d’accroître l’autosuffisance.

Plants de deux génotypes de soja différents dans leur métabolisme des oligosaccharides de la famille du raffinose. © J. Buitink
Mis à jour le 09/11/2017
Publié le 08/11/2017

L’Europe et la Chine manquent de protéines végétales pour l’alimentation animale et humaine. Ainsi, en 2013, la Chine a importé 60 millions de tonnes de soja (soit 60% du marché mondial) et ses besoins grandissent. En Europe, nous importons 70% de notre consommation qui reste stable.
L’objectif du projet EUCLEG est d’améliorer la diversification, la productivité, la stabilité du rendement et de la qualité des protéines des légumineuses fourragères (luzerne et trèfle violet) et à graines (pois, féverole et soja). En utilisant des ressources génétiques diverses et variées et en bénéficiant de l’avancée des outils moléculaires, EUCLEG vise à identifier et à développer les meilleures ressources génétiques, méthodes phénotypiques et outils moléculaires pour sélectionner des variétés de légumineuses ayant une performance améliorée sous stress abiotiques et biotiques, dans les principales régions d’Europe et de la Chine.
 
Pour contribuer à évaluer les ressources génétiques, l’Inra apportera son expertise sur la génétique quantitative et moléculaire des légumineuses et sur le développement de nouvelles méthodes de phénotypage et de génotypage :

  • L’URP3F étudiera une vaste gamme de populations de luzerne d’Europe et de Chine : elle évaluera la variabilité génétique et les interactions entre génétique et environnement pour 150 populations ; elle cherchera des associations marqueurs – phénotype pour 400 populations ; elle mesurera le potentiel offert par la sélection génomique sur ces 400 populations et sur environ 600 populations déjà phénotypées par des sélectionneurs.
  • L’UMR IRHS Inra-Agrocampus-Université d'Angers phénotypera les différentes étapes qui sont importantes pour l’établissement des jeunes plantules, de la germination à la levée, et ainsi, la bonne implantation des cultures des légumineuses. Grace à la plateforme de phénotypage PHENOTIC développée au sein de SFR Quasav par l’équipe ImHorPhen de l’UMR IRHS et le Geves, la variabilité génétique liée à la germination, l’élongation des organes primaires de la plantule (hypocotyle/racine primaire) et à la levée sera évaluée en différentes conditions d’environnement sur 400 populations de luzerne et trèfle violet et 400 accessions de pois et soja. Les données de phénotypage serviront à chercher des associations marqueurs – phénotype pour améliorer l’implantation des cultures et le rendement chez les légumineuses par des approches GWAS.

Partenaires : coordonné par l’unité P3F (Inra Nouvelle-Aquitaine Poitiers), ce projet de 4 ans rassemble 38 partenaires publics et privés en France tels que l’Inra, Inra Transfert, Jouffray-Drillaud, RAGT et Barenburg, et dans 12 autres pays d’Europe et en Chine.

Equipes du centre Inra Pays de la Loire impliquées :

  • UMR IRHS
    • Conserto (J. Buitink, INRA, task manager ; O. Leprince, ACO ; B. Ly Vu, ACO ; J. Ly Vu, INRA)
    • ImHorPhen (D. Rousseau, UA ; R. Gardet, ACO ; D. Sochard, ACO)
    • SeSan (B. Teulat, ACO; D. Beucher, ACO)
  • GEVES - D. Demilly

Autres unités Inra impliquées :

  • UR P3F, Inra Nouvelle-Aquitaine Poitiers
  • UMR LIPM, Inra Occitanie-Toulouse
  • Plateforme Genotoul, Inra Occitanie-Toulouse
  • UMR EPGV, Inra Versailles-Grignon
  • UMR Agroécologie, Inra Dijon Bourgogne Franche-Comté
  • UMR IPS2, Inra Versailles-Grignon

En savoir plus sur le projet : http://www.eucleg.eu