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ESTIM : Évaluation de STIMulateurs de vitalité des plantes [ANR LabCom]

Vers une meilleure utilisation des biostimulants et des Stimulateurs de Défense des Plantes pour une agriculture durable.

Projet ANR LabCom Estim
Mis à jour le 19/11/2015
Publié le 13/11/2015

Bien que les fournisseurs d’intrants misent sur les stimulateurs de vitalité (biostimulants et stimulateurs de défense des plantes ou SDP) pour assurer la qualité des productions végétales tout en réduisant l’usage d’engrais et de phytosanitaires (plan écophyto), la reproductibilité de leur efficacité au champ s’avère décevante. La profession se heurte à un déficit d’outils permettant d’ESTIMer de façon cognitive i) l’état de réceptivité optimal et ii) la réponse exacte de la plante à ces actifs. Il est pourtant critique d’investir sur ces leviers pour continuer à identifier de nouveaux produits, soutenir leur certification, optimiser leur formulation et leur application, et proposer des outils d’aide à la décision (OAD) pour l’agriculteur.

Le LabCom ESTIM réunira l’expertise

  • des scientifiques des équipes ARCH-E, EMERSYS, FUNGISEM et RESPOM de l’UMR IRHS (Inra-Agrocampus Ouest – Université d’Angers) et du LARIS (Université d’Angers), sur le phénotypage des réponses des plantes à leurs environnements biotiques et abiotiques
  • du partenaire AREXHOR Pays de Loire (APL), sur le développement de nouvelles pratiques culturales aux champs (agrément BPE - Bonnes Pratiques Expérimentales)

Cette association a vocation à produire de la connaissance et de l’innovation autour d’un objectif commun : inventer, développer et rendre opérationnel des outils d’évaluation multicritères de stimulateurs de vitalité.

L’enjeu est de mobiliser de nouvelles technologies pour caractériser rapidement, avec un débit et un coût acceptable :

  1. l’état physiologique de la plante et par conséquent son niveau de réceptivité à un stimulateur ;
  2. les changements des mécanismes physiologiques provoqués par un biostimulant et leur sensibilité aux conditions environnementales ;
  3. des changements du système immunitaire de la plante provoqués par un SDP ;
  4. les conséquences de l’application de ces actifs sur la microflore « non cible » associée à la plante hôte.

Ces approches utilisées conjointement permettront de mieux intégrer dans les systèmes de culture ces produits qui doivent rester efficaces dans une large gamme de contraintes biotiques et abiotiques, en particulier tout en prenant en compte sa microflore.    

Coordinateur du projet : Philippe Grappin (Agrocampus Ouest)

La direction partagée du LabCom ESTIM, entre l’UMR IRHS (Philippe Grappin, directeur, et Marie-Noëlle Brisset, directrice adjointe) et AREXHOR (Alain Ferre, co-directeur), est un gage de synergie pour le développement technologique de ces outils par l’UMR IRHS et leur validation dans les systèmes de cultures par l’entreprise. Les modèles vigne et tomate ont été choisis pour matérialiser cette initiative (qui pourra s’étendre à d’autres cultures).

En savoir plus  sur les laboratoires communs organismes de recherche publics - PME / ETI (LabCom)

L'objet de ce  programme, créé en 2013, est d'inciter les acteurs de la recherche publique à créer de nouveaux partenariats structurés à travers la création de "Laboratoires Communs" avec une PME ou une ETI. Un Laboratoire Commun est défini par la signature d'un contrat définissant son fonctionnement, et notamment :

  • une gouvernance commune,
  • une feuille de route de recherche et d'innovation,
  • des moyens de travail permettant d'opérer en commun la feuille de route,
  • une stratégie visant à assurer la valorisation par l'entreprise du travail partenarial.

Les activités financées par le programme porteront sur la phase de montage du Laboratoire Commun et sur son fonctionnement initial.

Contact(s)
Contact(s) scientifique(s) :

Centre(s) associé(s) :
Pays de la Loire