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MiBioGate : les barrières biologiques et leur microbiote dans les pathologies chroniques [Région Pays de la Loire / Dynamiques scientifiques]

Compréhension des mécanismes de ces maladies et identification de nouvelles cibles thérapeutiques dans leur prise en charge.

Microbiota Biological Gate, structurer un réseau d'étude et de ciblage des barrières biologiques et leur microbiote dans les pathologies chroniques
Mis à jour le 07/07/2017
Publié le 27/04/2017

L’augmentation constante des pathologies inflammatoires chroniques représente un véritable enjeu sociétal en termes de santé et de coût de prise en charge. Ces pathologies sont des maladies systémiques affectant souvent simultanément plusieurs organes et mettant en jeu dans leur évolution, des interactions entre facteurs génétiques de l’hôte et facteurs environnementaux, parmi lesquels le microbiote joue un rôle central.

Dans ce contexte, l’implication des dysfonctions des barrières d’organes affectés dans les maladies chroniques reste mal connue. L’étude de ces dysfonctions représente donc un potentiel majeur non seulement de meilleure compréhension des mécanismes des maladies (et d’identification de biomarqueurs prédictifs d’évolution ou de réponse à traitement) mais aussi d’identification de nouvelles cibles thérapeutiques dans leur prise en charge. En particulier, la mise en évidence du rôle des microbiotes d’organe (intestinal, pulmonaire ou cutané) ou de leurs métabolites dans les dysfonctions des barrières ouvre le champ à de nouvelles applications thérapeutiques basées sur l’utilisation du microbiote et de sa modulation nutritionnelle et/ou pharmacologique.

Dans ce contexte global, le consortium MiBioGate a vocation à structurer un réseau d’étude et de ciblage des barrières biologiques dans les maladies chroniques et en santé.

Partenaires du projet : le réseau fédère 11 laboratoires et équipes interrégionaux reconnus dans leur domaine, combinant des expertises complémentaires en physiologie des barrières biologiques, physiologie et physiopathologies d’organes, microbiologie, bio-informatique et de vectorisation. Porté par l’Inserm pour une durée de 5 ans, le consortium implique 2 unités de recherche du centre Inra Pays de la Loire l’UR BIA et l’UMR PHAN.

  • L’UMR PHAN est impliquée dans l’étude de l’origine développementale du dysfonctionnement des barrières biologiques dans des pathologies chroniques en précisant le rôle du microbiote dans ces dysfonctions mais aussi comme source thérapeutique potentielle.
    Contacts scientifiques UMR PHAN : Patricia Parnet, Catherine Michel, Jean-Pierre Segain, Gwenola Ledréan (autres participants : Isabelle Grit, Anthony Pagniez)
  • L’UR BIA est impliquée dans l’étude des dysfonctions des barrières au cours des allergies alimentaires et respiratoires. Ce projet vise à caractériser au cours de l’allergie les altérations moléculaires et phénotypiques des barrières épithéliales et l’inter-influence des microbiotes cutanées, intestinaux et pulmonaires au cours de l’allergie. Ce projet mettra ainsi en évidence des cibles thérapeutiques potentielles ayant pour cible le microbiote lui-même (prébiotique, probiotique) ou les médiateurs des barrières (protéines de jonction, médiateurs inflammatoires, récepteur de danger).
    Contacts scientifiques UR BIA : Marie Bodinier, Grégory Bouchaud