ADN sur le centre

En 2014 les unités du centre Inra Angers-Nantes ont accueilli plus de cent nouveaux arrivants (ils étaient 80 en 2013). Une journée d’Accueil Des Nouveaux (ADN) leur était réservée le 1er décembre sur le site Inra d’Angers

Visite des installations expérimentales lors de la journée d'accueil des nouveaux arrivants sur le centre Angers-Nantes. © Inra, N. Mansion
Mis à jour le 19/12/2014
Publié le 16/12/2014
Mots-clés :

Au programme : Présentation du centre et de son environnement scientifique et académique, ainsi que de l’offre de service « Ressources Humaines» décentralisée sur le centre.
Les directeurs d’unités ont  présenté les thématique développées en les illustrant par quelques résultats marquants . Les participants ont ensuite visité le tout nouveau dispositif des serres et chambres de cultures  INEM. La journée s’est conclue par des ateliers sur l’offre de service en formation et orientation professionnelle ainsi que sur l’animation de la  vie collective du centre.

 Portraits de 3 nouveaux, arrivés en 2014 dans nos unités :

Grégory BOUCHAUD, Chercheur au sein de l'équipe ALL de l'unité BIA
. © Inra
© Inra
Titulaire d’un doctorat d’immunologie (Université de Nantes), Grégory a été recruté sur le centre en janvier 2013 sur le projet régional REAL2. Un an plus tard, il a poursuivi  sur un projet financé par Agreenskills, puis sur bourse européenne Marie Curie. Son projet de recherche vise à comprendre les mécanismes immunologiques impliqués dans l’allergie alimentaire et la marche atopique en liaison avec les propriétés des protéines alimentaires : «  Impact des propriétés des protéines alimentaires sur la réaction immunitaire au cours de l’allergie et dans le passage de l‘allergie alimentaire vers l’allergie respiratoire.»
Jusqu’à présent en post-doctorat Agreens-kills au sein de l’unité BIA, Grégory a réussi avec succès le concours de recrutement en CR1.

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 Etienne Bucher, chercheur au sein de l’UMR IRHS
D’origine Suisse, Etienne est titulaire d’un Master en génétique de l’Université de Bâle. Il a obtenu son doctorat en virologie végétale à l’Université de Wageningen (Pays Bas). Lors de son premier post-doctorat, à l’institut Gregor Mendel à Vienne, il a étudié le rôle de l’épigénétique dans le contrôle de l’expression des gènes chez les plantes. Il a continué un deuxième post-doctorat, à l’Université de Genève, sur le même sujet.
Recruté pour démarrer le projet Connect Talent "EPICENTER" sur le site d’Angers, le 1er septembre 2014, à l’IRHS, Etienne Bucher développe des recherches sur l’épigénétique végétale (rosier, pommier, Arabidopsis). L’épigénétique s’intéresse aux conséquences d’un milieu sur le comportement des gènes. Ainsi une plante peut mémoriser le nombre de jours de froid qu’elle va subir en enregistrant cette information sur un de ses gènes. Et ce, sous forme de modifications épigénétiques.
Le projet « EPICENTER », d’une durée de 5 ans, est financé par la Région Pays de la Loire, Angers Loire Métropole, l’Université d’Angers et l’INRA.

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Aurélie Merlin, doctorante à l’UMR  BIOEPAR
Après une licence de biologie des organismes à l’UFR Sciences et Techniques de la Cote basque, Aurélie a poursuivi son cursus par un premier master en santé animale et épidémio-surveillance des pays de Sud puis un second en Sciences et techniques de l’information et de la communication pour l’évolution, l’environnement et le développement durable, à l’Univesrité Montpellier II (UM2).
En thèse au sein de l’UMR BIOEPAR depuis le 28 janvier 2014 sur  "l’optimisation de l’usage des antiparasitaires chez la génisse laitière d’élevage en vue de prévenir le risque d’émergence de populations de strongles digestifs résistants : développement d’une stratégie durable de traitement sélectif ".  Ce travail de thèse portera sur la description de la variabilité naturelle des infestations par les strongles digestifs chez les génisses laitières via des indicateurs disponibles,  puis de mettre en évidence des indicateurs opérationnels sur le terrain pour cibler ces animaux dans une stratégie de traitement sélectif .
Aurélie Merlin, doctorante à l'UMR BIOEPAR, centre Angers-Nantes. © Inra
Aurélie Merlin, doctorante à l'UMR BIOEPAR, centre Angers-Nantes © Inra

 

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En savoir plus

Les effectifs du centre Inra Angers–Nantes

En Pays de la Loire, l’INRA est le deuxième organisme public de recherche. Ses effectifs ont augmenté de 10 % au cours des 12 dernières années.

Le centre compte 11 unités de recherche (dont 2 unités propres, 5 unités mixtes et 4 unités sous contrat), 2 unités expérimentales, ainsi que des services d'appui et plusieurs implantations du GEVES, regroupant au total 490 agents titulaires INRA.

La politique scientifique du centre, partagée avec nos quatre partenaires académiques privilégiés (Agrocampus Ouest, Oniris, Université d’Angers, Université de Nantes) et le partenariat au sein du GEVES, sont en fait mis en œuvre par une communauté d'environ 1000 personnes présentes dans les unités du centre, dont près d'une centaine de doctorants.