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Faits marquants 2016

Sélection de quelques faits de l'unité

Publié le 23/01/2017
Mots-clés :

Deux projets européens H2020 acceptés en 2016Guénaëlle Hellou et Joëlle Fustec.
Le LEVA est partenaire des projets RUR-6 DiverIMPACTS (2017- 2021) et SFS-2 DIVERSify (2017-2020), tous deux acceptés en 2016. DiverIMPACTS est piloté par l’INRA et vise à combiner les formes de diversification (rotation, associations...) pour atteindre certains services, et à accompagner l’adaptation du système socio-technique, dont l’enseignement, à plus de diversification des cultures (systèmes de culture innovants, exploitations, filières...). DIVERSify, piloté par le James Hutton Institute (UK) vise à identifier les meilleures combinaisons d’espèces sur la base de synergies entre traits. Le LEVA contribuera à créer les ponts et interactions préconisés par l’UE, entre ces deux projets.

Synergies entre légumineuse de service et vers de terre sur la productivité du blé Nathalie Cassagne et al.
Les bénéfices que l’association avec une légumineuse apporte à une céréale par la mise en place de complémentarités entre les espèces peuvent être renforcés par la présence d’une activité de vers de terre dans le sol. Le LEVA a obtenu ce résultat dans le cas de l’association blé tendre-trèfle hydride cultivée sous serre. Le trèfle et les vers de terre endogés agissent en synergie pour une amélioration de l’acquisition de biomasse et d’azote par le blé.

Associations colza-légumineuses : des espèces aux traits com- plémentaires pour un meilleur contrôle des adventicesGuénaëlle Hellou et al.
Les associations colza-légumineuses sont encore très peu documentées. Le LEVA travaille sur ces cultures complexes depuis 2009. Les essais menés sur les deux dernières années ont montré que l’association colza-féverole peut permettre de réduire d’environ 35% la biomasse des adventices pendant l’hiver par rapport à un colza pur. Ces résultats sont liés au fait que la féverole présente des traits complémentaires à ceux du colza en termes de hauteur de feuillage, surface foliaire et biomasse aérienne, et que le colza absorbe une grande quantité d’azote, non disponible pour les adventices. Il a été montré au sein du LEVA qu’un niveau de biomasse aérienne supérieur à 2 t ha-1 et une quantité d’azote accumulé de l’ordre de 80 kg ha-1 sont nécessaires en sortie hiver pour obtenir un contrôle satisfaisant des adventices. Alors que ces niveaux ne sont pas systématiquement atteints en colza pur, dans les systèmes à faible niveaux d’intrants, l’association colza-féverole améliore la biomasse et la capture d’azote par rapport au colza pur, permettant de sécuriser la gestion des adventices.