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Angers

19 déc 2018

Thèse doctorat

Soutenance de Romain Warneys (IRHS)

Soutenance de thèse sur : "Mécanismes de la résistance induite par l’ASM chez le pommier : de l’omique à l’identification d’effecteurs de la résistance ".

Mis à jour le 30/11/2018
Publié le 30/11/2018
Mots-clés :

Romain WARNEYS

Doctorant à l'unité de recherche IRHS

Date de soutenance :  19 décembre à 13h30 à l'amphi JB de la Quintinie (E) d'Agrocampus Ouest

Titre :"Soutenance de thèse sur : "Mécanismes de la résistance induite par l’ASM chez le pommier : de l’omique à l’identification d’effecteurs de la résistance ".

Composition du jury :

  • Alia DELLAGI, Professeure AgroParisTech, IJPB -  Rapporteur
  • Bernard DUMAS, Directeur de recherche - CNRS Toulouse, UMR LRSV - Rapporteur
  • Florence VAL, Professeure - Agrocampus Ouest, UMR IGEPP - Examinatrice
  • Arnaud AMELINE, Maître de conférences - Université de Picardie Jules Verne, UMR EDYSAN - Examinateur
  • Sylvain LA CAMERA, Maître de conférences - Université de Poitiers, UMR EBI - Examinateur
  • Marie-Noëlle BRISSET, Directrice de recherche - INRA Centre Angers-Nantes, UMR IRHS - Directrice de thèse
  • Alexandre DEGRAVE, Maître de conférences - Agrocampus Ouest, UMR IRHS - Co-encadrant de thèse

Résumé :
La stimulation des défenses des plantes constitue une stratégie possible pour diminuer l’usage des pesticides. Sur pommier, un des stimulateurs les plus efficaces en protection vis-à-vis de deux maladies majeures, la tavelure (Venturia inaequalis) et le feu bactérien (Erwinia amylovora), est l’ASM ou acibenzolar-S-methyl, analogue fonctionnel de l’acide salicylique. L’objectif de ce travail a été d’explorer de manière approfondie le mode d’action de ce composé sur cette culture pour entreprendre l’identification des molécules de défenses responsables de la résistance induite. Une analyse transcriptomique dans des tissus foliaires traités a mis en évidence une importante reprogrammation du transcriptome, y compris la mise en place de phénomènes de potentialisation. Parmi les mécanismes modulés, deux ont été sélectionnés pour être étudiés plus avant : la forte induction de gènes codant des lectines, protéines capables de se lier à certains glucides et l’activation de la voie des terpénoïdes, à l’origine de la production de composés organiques volatils à effet potentiellement répulsifs vis-à-vis d’insectes, ce dernier choix nous ayant conduit à nous intéresser à un autre bioagresseur du pommier, le puceron cendré (Dysaphis plantaginea). Les résultats montrent que i) les lectines pourraient être un facteur de résistance vis-à-vis d’E. amylovora en agglutinant les corps bactériens, ii) elles s’accumulent d’autant plus que les traitements à l’ASM sont répétés et ceci à long terme (au moins trois semaines), iii) l’ASM modifie différents traits de vie du puceron ainsi que son comportement de choix et d’alimentation, iv) le sesquiterpène (E,E)-αfarnésène, émis en réponse à l’application de l’ASM, a un effet répulsif vis-à-vis de ce ravageur. L’ensemble de ces résultats élargit donc le spectre d’action de l’ASM et fournit des pistes pour engager des études approfondies de validation fonctionnelle de mécanismes de défense du pommier.

Mots clés : ASM, pommier, Dysaphis plantaginea, Erwinia amylovora, lectine, résistance"

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Pays de la Loire