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15 déc 2017

Soutenance de thèse. © Inra

Soutenance d'Arnaud Cochard (IRHS)

Soutenance de thèse sur : "Influence des facteurs paysagers sur la flore des habitats herbacés sous influence urbaine : approches taxonomiques et fonctionnelles".

Mis à jour le 05/12/2017
Publié le 03/12/2017
Mots-clés :

Arnaud COCHARD

Doctorant à l'unité de recherche IRHS

Date de soutenance : 15 décembre à 14h, amphi André Leroy, à Agrocampus Ouest, Angers

Titre : "Influence des facteurs paysagers sur la flore des habitats herbacés sous influence urbaine : approches taxonomiques et fonctionnelles"

Jury

  • Guillaume DECOCQ Professeur Université de Picardie - Rapporteur
  • Nathalie MACHON Professeure MNHN CESCO Paris - Rapporteur
  • Audrey MARCO Maître de conférence ENSP Marseille - Examinateur
  • Pierre-Olivier CHEPTOU Directeur de recherche CNRS CEFE Montpellier - Examinateur
  • Gerhard BUCK-SORLIN Professeur Agrocampus Ouest Angers - Directeur de Thèse
  • Hervé DANIEL Maître de conférence Agrocampus Ouest Angers - Co-encadrant de Thèse
  • Joséphine PITHON Enseignant- chercheur ESA Angers  - Co-encadrante de Thèse

Résumé :

Le processus d’urbanisation conduit à un ensemble de transformations et perturbations qui peuvent avoir des conséquences sur la flore spontanée. Ce travail de thèse porte sur les communautés végétales des espaces herbacés ordinaires distribués au sein 3 aires urbaines de l’ouest de la France : Angers, Nantes et la Roche-sur-Yon. A travers deux approches, taxonomique et fonctionnelle, l’objectif est d’analyser les variations de diversités et de composition floristiques le long de gradients paysagers (notamment d’urbanisation et de connectivité des habitats). Ces milieux apparaissent diversifiés, tout en ne présentant qu’un faible nombre d’espèces exotiques. Le gradient urbain-rural structure les communautés, établissant notamment de fortes distinctions dans leurs compositions spécifiques, et ce, malgré l’absence de variations en terme de richesse et d’homogénéisation. Ces distinctions sont en lien avec des traits relatifs à leurs exigences écologiques (habitat, pH, humidité, lumière) et au niveau de perturbation plus élevé en ville. Ces relations varient malgré tout selon que l’on considère l’abondance locale ou régionale des espèces suggérant que d’autres mécanismes viennent s’ajouter à ces processus de filtre. La mesure in situ de trois traits fonctionnels (hauteur, SLA et phénologie) montre également l’importance de ce processus de filtre sur les espèces à un niveau intraspécifique. L’ensemble des résultats montre la façon dont ces espèces
communes s’assemblent au regard des processus écologiques à l’œuvre dans des environnements urbains, et permet d’ouvrir des perspectives appliquées quant à l’intégration de la flore des espaces herbacés dans les enjeux de biodiversité en ville.
Mots clés : Communautés végétales, théorie des filtres, traits fonctionnels, phénologie, gradient urbain-rural, connectivité, biodiversité ordinaire, flore prairiale, variabilité intraspécifique

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Pays de la Loire